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jeudi 7 octobre 2010

Daniel PELLET : du sérieux et du temps


Artisan depuis 1977 en Maçonnerie-Charpente à Nègrepelisse.
De manière générale,  je suis attristé par le niveau de débat et de proposition avancés par la liste Artisan de Notre Avenir.
En toute objectivité, et vous pouvez me croire car je suis en fin de carrière et non candidat à ces élections, je suis tout simplement scandalisé par les attaques portées « ad nominem » sur la personne de Roland DELZERS ainsi que sur l’institution tout à fait remarquable qu’est la Chambre de Métiers de Tarn-et-Garonne.
 Le secteur de l’Artisanat mérite-t-il d’être représenté par de tels niveaux de débats et d’attaques…si certains avaient eu quelques doutes et voulu se laisser tenter par le changement, juste par attraction de la nouveauté, les voilà prévenus sur leur "avenir".
De révolution ni miracle, il n’ y a point dans nos professions. Tout est question de sérieux et de longue haleine. Je sais que les artisans sont suffisamment connaisseurs et ont suffisamment les pieds sur terre pour ne pas se laisser berner par des propos aussi sulfureux qu'inefficaces.

Almiro CONDEZ : la mobilisation continue...

Nous, les artisans, avons souvent des idées, des propositions sur des réformes ou des solutions économiques à nos problèmes.

La difficulté, c'est que ces idées nous les exprimons chacun dans notre coin, au détour d'un chantier, dans une boutique en discutant avec un autre artisan ou en se croisant au marché le samedi matin...


Nous ne sommes pas en effet les plus doués pour nous réunir dans des actions collectives, contrairement aux agriculteurs par exemple.

Pourtant nous représentons 15% de l'économie, que ce soit en nombre d'actifs ou pour nos chiffres d'affaires. Nous sommes  donc très importants et nos gouvernants le savent.


Alors si nous voulons être entendus, mobilisons nous!

 Et commençons par voter: VOTEZ pour ces élections Chambre de Métiers, il ne reste que quelques jours pour renvoyer les bulletins ( en respectant la procédure biensûr : VOTE MODE d'EMPLOI )

VOTONS UPA 82! VITE!

jeudi 30 septembre 2010

Fabrice BELREPAYRE: la disponibilité du tuteur

J'ai 4 salariés et , pour le moment, aucun apprenti.

Et ce n'est pas parce que je suis opposé au système de l'apprentissage, bien au contraire.

S'il en est ainsi, c'est justement parce que j'estime que le Maître d'apprentissage doit disposer du temps nécessaire à la transmission du savoir et que l'activité de l'entreprise doit offrir des conditions favorables  à l'accueil du jeune.

Nous connaissons tous des entreprises, notamment les plus importantes en nombre de salariés, qui ont recours à l'apprentissage afin de pourvoir  des postes vacants de bas niveau, profitant ainsi d'une main d'oeuvre à très bon marché.
Je suis absolument opposé à cette pratique et souhaite au contraire patienter en attendant que mon activité se prête plus aisément à l'accueil d'un apprenti.

J'ai une haute idée de la transmission du savoir-faire par l'apprentissage.

Cette conception du métier constitue l'une des raisons de mon adhésion au mouvement UPA 82.

mercredi 29 septembre 2010

Jean-François CROCHET: un lieu d'intégration professionnelle

Je me suis inscrit en 1975 en tant qu'artisan serrurier-métallier à la Chambre de Métiers de Montauban.

En arrivant, je me suis rendu à toutes les réunions proposées, souvent le soir comme maintenant encore, et je me suis assis dans un coin, à l'écoute de Maîtres Artisans, Compagnons et autres grands professionnels de divers métiers.

J'ai passé des heures à les écouter parler de leurs métiers, de leurs préoccupations, de leurs projets.
Puis j'ai lié connaissance avec certains d'entre eux et me suis petit à petit intégré dans le paysage des entreprises de Montauban.

Fort de cet héritage, j'exerce aujourd'hui dans un climat de sérénité et de perpétuel apprentissage.

Je souhaite que la Chambre de Métiers poursuive son rôle d'intégration et de connexion professionnelle.

J'adhère au mouvement de l'UPA car il est l'héritier naturel de la longue Histoire des Métiers.

lundi 27 septembre 2010

Sylvie RIPOLL : Apprendre à faire, avant de vendre


 Artisan c’est une inscription à un Répertoire, une spécialité en soi. 
Tout le monde ne peut pas devenir artisan.
 C’est un enjeu permament, une formation continue, on ne peut pas s’improviser artisan contrairement à ce que l'on nous raconte un peu trop facilement.
 La Chambre de Métiers fait un véritable travail de mise en liaison pour la formation par l’apprentissage. Un grand progrès a été réalisé quant à l’image de l’artisanat. Nous avons désormais plus de facilité  à recruter des apprentis dans nos secteurs de métiers.
L’accompagnement des entreprises, la qualité d'information et les démarches auprès de la Cellule apprentissage de la Chambre de Métiers se sont nettement améliorés.  Former des jeunes dans l’artisanat, c’est essentiel.
 On vend aux jeunes beaucoup de formations dans le commerce alors qu’il faudrait d’abord apprendre à faire et à fabriquer avant de penser à vendre.

Marc LAGOUARRE : des Artisans au service des Artisans


La liste UPA, ce sont des véritables artisans, ceux qui travaillent avec leurs mains. Et cet artisanat ne cesse d’évoluer car le travail manuel ne s’oppose pas à la modernité et la technicité, bien au contraire.
L’artisanat c’est aussi la proximité. L’artisan est proche de son client et de ses salariés.


Le dialogue social, le 0,15%,  c’est l’externalisation pour les moins de 10 salariés de la représentativité au niveau de commissions régionales. Et au contraire de ce qui est affirmé par nos opposants, le 0,15% est un moyen de faire rentrer la petite entreprise dans la négociation paritaire sans obliger à l’élection d’un délégué syndical dans les petites entreprises. Jusque là, la petite entreprise n’étant que très peu écoutée, tout le droit du travail était fondé sur le modèle d’organisation des grandes entreprises. Nous ne voulons plus de cela et c’est cela qui gêne les représentants des grandes entreprises.
L’Artisanat représente 1,2 millions d’entreprises et 3 millions de salariés en France.
L’Artisanat a besoin d’une représentation consulaire adaptée à ses spécificités et non pas d’une Chambre de commerce bis. L’environnement de l’entreprise artisanale est complexe et très diversifié. La gestion des décisions économiques et de formation doit rester dans les mains de personnes expertes, expérimentées et véritablement concernées par l’intérêt des artisans.

La liste UPA 82 est composée de 50 représentants de divers métiers, diverses provenances, répartis sur l’ensemble du département de Tarn-et-Garonne.

samedi 25 septembre 2010

William GILLES, le trésor des Métiers


Plombier de père en fils, 36 ans, Montpezat de Quercy.

Dans Artisanat il y a le mot « Art ».
L’artisan travaille la matière première, la qualité du produit.
Contrairement aux grands groupes, nous travaillons sur la qualité, la pérennité du produit.
Les Maitres Verriers, les maitres Sabotiers, les Maitres Boulangers et tous les  Artisans compétents dans leurs métiers, de manière générale, sont aussi ceux qui parviendront toujours à sortir des difficultés économiques grâce à la qualité de leur travail.
Savoir-faire et savoir-être sont au cœur de nos professions.
Cela se transmet de père en fils, c’est très précieux.
Si la liste UPA 82 l’emporte, ce sera mon premier mandat à la Chambre de Métiers.
Mon projet est de renforcer la transmission de cette qualité et du savoir faire artisanal auprès des jeunes en apprentissage.
J’apprécie beaucoup le travail qui a été fait ces dernières années autour de l’image de l’Artisanat, notamment avec la campagne Artisanat Première Entreprise de France.
C’est aussi dans ce sens qu’il faudra continuer à agir.

Didier MAMPRIN: Contre le régime auto-entrepreneur, pour une valorisation de l'Artisanat


L’UPA est, depuis 35 ans, le syndicat naturel et unique, véritable représentant de l’artisanat. La liste adverse(Artisans De Notre Avenir) est affiliée au MEDEF-CGPME-FFB qui n’ont pas du tout les mêmes intérêts à défendre. Nous ne ne sommes pas du tout sur les mêmes schémas d’entreprises.
Nous, les métiers de l’artisanat, notre travail, dégagent de la valeur ajoutée, là où les grandes entreprises sont assises sur la spéculation financière. Chacun son champ de travail et de compétence...
 Je suis également candidat sous la bannière UPA 82 car c'est le seul mouvement qui a vraiment lutté contre le régime de l'auto-entrepreneur, qui continue à en demander l'abrogation pour les métiers de l'artisanat. La bataille est rude et longue, mais j'adhère totalement, et de nombreux collègues autour de  moi, à un mouvement qui revendique la qualité de l'artisanat, la spécificité des métiers et la protection du patrimoine précieux que constituent nos savoirs-faire.

Claude RIBOTTA: Un Artisanat fort, c'est aussi la préparation des retraites


Administrateur au RSI depuis 2006, Président de la FENARA 82 (Association des Retraités de l’Artisanat de Tarn-et-Garonne), ex Président de l’URSSAF de Tarn-et-Garonne.
En ce qui concerne le RSI et le rapport des artisans à leur avenir, mon souci principal est de les sensibiliser, ainsi que leurs conjoints à la prévoyance maladie et à leur retraite.
Nous savons tous que, pris dans le tumulte de l’activité et de l’immédiateté de lourdes charges, le jeune chef d’entreprise en activité a tendance à différer les placements ou cotisations pourtant nécessaires à une bonne retraite ou à une protection contre les accidents de la vie.
Je suis administrateur élu au RSI pour cela, et notamment en Commission de Recours Amiable, je suis présent afin de défendre les dossiers pour lesquels l’artisan en difficulté financière ne peut régler à temps ces cotisations. Notre rôle de médiation consiste alors à la recherche de moratoires et  échéanciers en faveur de l’artisan cotisant.
Pour nous, c’est l’Artisanat qui fait tourner la Boutique France.  Je soutiens la liste UPA 82 , car c’est le mouvement de ce grand Artisanat qui y est représenté.

Pascal BURGALIERES : attaquer le CFA ou l'apprentissage , c'est absurde!


Depuis 10 ans, en tant que simple membre de la Chambre de Métiers, je ne suis bien sûr pas aussi près des dossiers  que les membres du bureau, mais je suis très attaché à la représentation de l’artisanat vis à vis  des collectivités locales et de l’état.
J’apprécie beaucoup l’organisation des Salons en faveur de l’Artisanat mais je me rends compte à quel point ces opérations peuvent être onéreuses et à quel point elles ne doivent pas épuiser des budgets importants de manière systématique et inefficace. Ne nous faisons pas berner par l'autre liste sur des promesses pharaoniques de communication non calibrée avec nos moyens départementaux(qui sont d'ailleurs assis sur nos cotisations).
Je m’inquiète aussi de la restriction de la liberté du chef de la petite entreprise, qu’il se retrouve, dans le futur, dépendant des grands maîtres d’œuvre. Je crains face à la paperasse administrative que l’artisanat ne devienne à terme sous-traitant de la grande entreprise ou d’un grand groupe.
Il faut  une institution pour nous défendre face aux complexités administratives et aux obligations règlementaires (ex dans le BTP : Réglementation Thermique,  labels divers et variés…) dans lesquels nos petites entreprises ont du mal à se retrouver. Cette institution publique de l'artisanat , c'est la Chambre de Métiers.
 
Je tiens aussi à répondre à ceux (les candidats de la liste Artisans de Notre Avenir) qui attaquent les jeunes, le niveau de formation de l’apprentissage et le CFA en général.
Sachant qu’un contrat d’apprentissage se déroule en moyenne pour les 2/3 en entreprise, si le jeune ressort de ces 2 ans mal formé, c’est le maître d’apprentissage lui-même ( c’est à dire l’entrepreneur) qui doit se poser des questions sur sa capacité à transmettre un savoir-faire. Certes rien n'est parfait : il y aura toujours des jeunes difficiles, des professeurs un peu moins compétents que d'autres ou des maîtres d'apprentissage peu enclins à transmettre.
En tout état de cause, notre secteur doit continuer à former des jeunes en alternance. Les résultats d’intégration des jeunes sont très satisfaisants dans nos métiers. Les autorités ne s’y trompent pas et nous soutiennent dans cette démarche.

Il y a des problèmes beaucoup plus urgents à régler pour nos entreprises. Pour toutes ces raisons, votons pour la liste UPA 82 !

jeudi 23 septembre 2010

Dominique POUJADE : une vision équilibrée


Je partage la vision équilibrée allant toujours dans le sens de l’intérêt général des artisans qui a été pratiquée par la Chambre de Métiers jusque là. Mr DELZERS est quelqu’un de très technique, qui a une vraie connaissance de fond des dossiers.
Les aides à l’accompagnement des entreprises ( hygiène alimentaire, aides publiques à l’investissement, aides à la gestion) ont été mis en place dans le respect des possibilités financières du budget de la Chambre sans jamais déséquilibrer l’ensemble des actions.
En 2009, Les travaux de la Chambre de Métiers ont permis de créer 8 nouvelles salles de formation et des bureaux adaptés  à l’accueil du public artisanal.
Pour moi, seule l’UPA défend les valeurs de l’artisanat : proximité, qualité, confiance et unité des métiers.